BKT Eurocup Finale #2 – Une marche encore à franchirPro
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La JL Bourg est à 40 minutes d’un exploit historique. La bataille à Ekinox s’annonce plus que jamais intense.
MARDI 28 AVRIL 2026
MATCH 2
BOURG-EN-BRESSE
EKINOX
19:30
MATCH 1
ISTANBUL 60-72 BOURG-EN-BRESSE
MATCH 3
VENDREDI 1ER MAI - 19:00
ISTANBUL
Si nécessaire
Il y a des soirées qui dépassent le simple cadre d’un match. Des soirs où une salle entière retient son souffle, où une équipe joue bien plus qu’un titre. Ce mardi, à Ékinox, la JL Bourg est à 40 minutes de d’entrer dans l’histoire avec un grand H.
Vainqueurs du match 1 dans l’enfer d’Istanbul face au Besiktas, les Bressans ont frappé fort d’entrée, arrachant une victoire précieuse au terme d’un combat intense. Un succès au caractère immense qui leur offre aujourd’hui une balle de titre à domicile. Une occasion unique : conclure devant son public, éviter un retour brûlant en Turquie pour un match 3 décisif, et écrire la plus belle page de son histoire européenne. Mais pour cela, il faudra résister, encore, à la pression… et embraser Ekinox comme jamais.
Parce que cette fois, tout se joue maintenant !
Quelle réaction pour Beşiktaş ?
La réaction de Beşiktaş est désormais attendue, presque inévitable. Annoncé comme l’un des grands favoris dès le début de saison, le club stambouliote est complètement passé à côté de son match aller, méconnaissable dans les secteurs où il domine habituellement.
Meilleure attaque de la compétition avec 91 points de moyenne, l’équipe de Dušan Alimpijević a sombré dans une maladresse rare : un terrible 7/34 à trois points, un poussif 9/18 aux lancers francs et un 15/36 à deux points. Résultat, seulement 60 points inscrits, très loin de ses standards. Même dans l’impact physique, domaine où elle impose souvent sa loi, la formation turque a été bousculée, légèrement dominée au rebond (47 à 45), malgré la présence précieuse de Ante Žižić. Autant d’éléments qui laissent présager une réponse : touché dans son orgueil, Beşiktaş n’aura d’autre choix que de hausser le ton pour survivre dans cette finale. Un « do or die » pour les visiteurs.
De nouvelles stratégies
Quasiment une semaine. Six jours pour disséquer, corriger, anticiper. Après ce match 1, les deux staffs ont plongé dans l’analyse, cherchant la moindre faille, le moindre ajustement capable de faire basculer la série. Pour ce match retour, il ne faudra pas s’attendre aux mêmes visages. Les systèmes évolueront, les lectures aussi. Si les bases resteront les mêmes, la part de surprise sera essentielle pour ne pas offrir de repères trop confortables à l’adversaire.
Pour Beşiktaş JK, l’équation est d’autant plus complexe que le plan initial a, en partie, fonctionné… sans suffire. Les leaders burgiens ciblés ont été contenus — Darius McGhee (6 points), Both Gach (9 points), Ricky Lindo (2 points) — mais le danger est venu d’ailleurs. Le banc a pris feu, étalant la menace sur l’ensemble du collectif. Et c’est bien là toute la difficulté : comment verrouiller une équipe capable de frapper partout, à tout moment, sans déséquilibrer sa propre défense ? C’est la force du collectif Bressan.
Côté JL, les ajustements seront tout aussi cruciaux. Il faudra encore contenir Jonah Mathews, maladroit à l’aller (9 points, 1/7 à trois points) mais capable de s’embraser en un instant. Dans la raquette, Ante Žižić reste une menace constante, presque inarrêtable dos au panier (13 points, 8 rebonds). Le contrôle des lignes extérieures et la sécurisation du rebond seront une nouvelle fois déterminants. Car on peut s’attendre à une réaction immédiate des Turcs, désireux de retrouver confiance, que ce soit près du cercle ou derrière l’arc. Bourg devra étouffer cette montée en régime dès les premières minutes. Car l’équipe a tout de même laissé des tirs ouverts à son vis-à-vis, ce qui a provoqué le coup de chaud d’Anthony Brown (14 points à 4/11 à 3 points) en fin de rencontre. Sinon, le match pourrait rapidement basculer dans un duel offensif aussi spectaculaire que dangereux.
Pour l'histoire !
Elle court, elle court… depuis des années. Saison après saison, la JL Bourg poursuit ce rêve : inscrire enfin son nom sur un trophée majeur. Souvent toute proche, souvent stoppée de si peu… mais jamais brisée. Car chaque échec a laissé une trace utile. Au club, dans l’organisation, au sein du staff : tout le monde a appris, tout le monde a grandi.
La JL a changé de dimension. Depuis ses premiers frissons en Pro A dans les années 2000 avec ce rôle de petit poucet en finale de la Semaine des As 2006, le chemin a été long. Fait de combats, de remobilisation, de travail et d’abnégation. D’autres finales sont venues, d’autres déceptions aussi. Mais surtout, une certitude s’est installée : celle d’un apprentissage constant du très haut niveau. Une structuration solide. Une ambition qui ne cesse de grandir. Revenir. Encore. Et, cette fois, renverser la hiérarchie.
Mardi 28 avril ne sera pas un jour comme les autres. À Ekinox, en fan zone, dans les bars ou devant un écran, tout un peuple va devoir vibrer.
Parce que rien n’arrive par hasard.
Parce que cette équipe s’est construite avec vous, portée par vous. D’une feuille quasi blanche, vers les sommets.
Soyez prêts pour le combat. Le vôtre. Le nôtre.
Soyez prêts à mouiller le maillot. Votre maillot. Notre maillot.
Soyez prêts à ne jamais reculer. À ne jamais céder. À ne jamais renoncer.
Alors n’oubliez jamais de vivre l’instant.
N’oubliez jamais d’où vous venez.
N’oubliez jamais où vous allez.
Et surtout… n’oubliez jamais : ici, c’est Bourg-en-Bresse !
Allez la Jeu !
#WeRedy
PALMARES
FONDATION
NB DE PARTICIPATIONS A L'EUROCUP
1975, 2012 : Champion de Turquie
2012 : EuroChallenge
2012 : Coupe de Turquie
COULEURS
CAPACITE DE LA SALLE
BOURG <-> ISTANBUYL
CONFRONTATIONS DEPUIS 2021
3 victoires
3 victoires
Crédit photo : ©Jacques Cormarèche
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